Année 1053 de la troisième ère dite Askaärienne. Le monde est en proie aux anomalies spatio-temporelles et les continents sont en guerre. Incarnez le personnage dont vous rêvez et tentez de devenir le nouveau héros d'Aether, ou bien son destructeur.
 
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 Maël Denwall

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MessageSujet: Maël Denwall   Sam 9 Nov - 21:21


Histoire

Il y a de ces matins où l'on se dit que nous aurions mieux fait de rester coucher... Ces matins où l'on se sent d'humeur à faire avaler sa montre au premier malheureux qui aura l'audace de nous demander l'heure ou bien à enfoncer l'accélérateur devant la prochaine grand-mère qui traversera le passage piétons en claudiquant trop lentement. Ce genre de matinées qui vous font haïr votre réveil, votre chien, femme et enfants, le ciel et le monde tout entier. Celles où même votre café vous semble aussi imbuvable que la tronche du présentateur du téléachat qui répète inlassablement depuis des semaines-des années mêmes !- les bienfaits de son cireur de mocassins multifonctions ou de sa tondeuse à moquette. Bref, c'est ce genre de matin-là.

     Par chance, si je ne peux gager que je ne collerai pas mon poing dans la tronche d'un type un peu trop pressé ni que je ne croiserai pas de mamie en déambulateur aujourd'hui, il est certain que je ne risque pas de passer mes nerfs sur une femme ou un gosse. Pour cause, il y a bien longtemps que ni un spécimen ni l'autre n'ont franchi le seuil de cette maison et puisque le chien est mort depuis 5 ans, me voilà sans personne risquant de subir ma hargne matinale. Tant pis, je passe mes nerfs en noyant un BN au sourire d'abruti dans mon bol de Ricoré.

     Je n'ai jamais eu de chance avec les femmes. Ou plutôt devrais-je dire que je n'ai jamais eu de talents avec ces dernières. Si certains sont particulièrement habiles avec la gente féminine, d'autres font des merveilles avec un piano. Moi je n'ai ni ce don ni l'autre... Par contre je suis très doué lorsqu'il s'agit de poser du papier-peint ou régler une antenne satellite. Le genre de talents cachés qui ne fait malheureusement pas des émules.
Oh, il y a bien eu quelques aventures, des rencontres, quelques vagues tentatives de cohabitation mais aucune ne se révéla très concluante. Est-ce parce que je suis trop exigeant avec elles ? Peut-être. Parce qu'elles ne supportent pas de passer après mon travail ? Certainement. Quoi qu'il en soit, la dernière a avoir partagé mon frigo et mes draps avait un nom de pizza et parlait très fort. Malgré ça, je l'aimais bien... Pas assez pour être amoureux certes, mais suffisamment pour ne plus boire au goulot et rabaisser la cuvette des toilettes.
Nous n'étions pas un véritable couple, nous avions seulement choisi de nous tenir un peu compagnie, pauvres cons cyniques torturés par la peur de crever seuls que nous étions. Puis un beau jour, nous ne nous sommes plus supportés. Peut-être était-ce parce que dans le regard de l'autre nous discernions nos propres tristes reflets ? Ce fut une rupture d'un commun accord, une signature et c'est fini ! Pas de casse, pas de heurt, pas d'indemnité licenciement. On arrête tout et on plie bagages, bonne route et à jamais ! Elle a pris ses valises et elle est repartie avec la télé et le chat.  

     De toute façon il n'avait jamais su me blairer ce chat pense-je en repêchant au fond de mon bol les miettes de ma tartine. Un coup d'œil à la pendule m'assure de mon avance et m'autorise à flemmarder avant de me mettre en piste. Déposant mon bol sur la pile de cadavre de ses frères et sœurs gisant dans l'évier, je reporte mon attention sur la télé.
N'ayant pas prévu dans mon budget de cette année l'achat d'un lave-vitre révolutionnaire que proposait le brave homme, j'attrape la zapette qui tente une énième fuite entre les coussins du canapé et passe sur la chaîne des informations internationales. Aux couleurs criardes du téléachat se succèdent l'image d'une présentatrice quinquagénaire en tailleur gris dont la course à l'éternelle jeunesse commence tout juste à lui déformer les traits. Avec le visage carshérisé de toute émotion de circonstance, elle débite les actualités à travers le monde, annonçant les derniers accidents et les crises économiques avec un professionnalisme glaçant. Sous le bureau derrière lequel elle est assise défilent dans deux bandeaux rouge sang les rappels des dernières informations.
"Hausse du prix de l'essence : Le premier ministre s'explique. Immigration, les discutions parlementaires s'annoncent mouvementées cet après-midi. Toujours aucune nouvelle de Isabelle Janvier..."

     Un long frisson me parcourt l'échine. Il n'est pas l'heure de pointer que j'ai déjà mon dossier sous le nez. Sans plus prêter attention au flash info je récite mentalement : "Isabelle Janvier, 16 ans. Yeux verts, cheveux courts et châtains, portait un pantalon de jogging bleu marine de marque et des baskets blanches. Disparition signalée depuis mardi à 7 heures 48. Seule sa bicyclette a été retrouvée aux alentours d’Hiddenian Creek."

     Une drôle d'histoire que la fugue de cette gamine, bien différente de celles que j'ai à traiter habituellement. Depuis 6 ans que j'ai été muté à Eden, j'ai entendu pas mal de conneries sur de mystérieuses disparitions mais je n'ai jamais fait autre chose jusqu'à présent que ramener chez elle la marmaille en mal d'amour qui s'était tirée chez un copain histoire de faire baliser papa et maman quelques jours. Cette fois ci la donne n'est pas la même... Je n'ai pas suffisamment de bouteille pour qu'on puisse parler d'instinct de flic, mais j'en suis convaincu, cette affaire est loin d'être ordinaire.
Je jette un coup d'œil à l'écran de mon téléphone portable et constate que je n'ai désormais plus de temps à perdre. Me trainant jusqu'à la salle de bain, je prends un instant pour contempler la gueule fatiguée du type derrière la glace.

     Bien que les années aient tracé sur son front et aux coins de ses yeux quelques sillons bien marqués, c'est avec un certain plaisir que je constate que malgré sa quarantaine toute proche et l'heure matinale, le bonhomme garde un regard clair et alerte. Si j'ai admis depuis longtemps -et avec une certaine lucidité- ne pas être un modèle de beauté, je ne peux pas dire que je n'apprécie pas mes yeux. D'un vert émeraude tirant sur le turquoise les jours de beaux temps, ils apportent un semblant d'éclaircie dans un visage mangé par un début de barbe noire et une touffe de cheveux hirsutes. Une lame de rasoir affutée règle rapidement le problème du bouc mais pour les cheveux en pagaille, il ne faudra compter que sur un coup de peigne. Ce n'est pas encore aujourd'hui que je parviendrais à dompter cette épaisse tignasse brune qui ne semble heureusement pas prête de se dégarnir.  
     Après avoir rincé mon visage de la mousse de rasage, je m'essaye à un sourire sincère mais sans succès, ce dernier se changeant aussitôt en rictus sinistre qui ferait fuir n'importe quel gamin. Le comble pour un type bossant dans la brigade des mineurs... La faute à ma bouche paresseuse dont seul le côté droit se soulève lorsque je m'efforce à paraitre de bonne humeur. Paralysie faciale du côté gauche que je n'ai jamais su expliquer. Quoi qu'il en soit en matière de sourire même le joker se démerde mieux. Sur cet échec, j'achève de me préparer et enfile mon épais blouson de cuir noir avant d'enfourcher ma bécane.

     Une grosse Kawasaki couleur champagne... une teinte bien pratique, à mi-chemin entre la poussière et la boue : Insalissable ! Tout en enfilant mon casque, je songe une nouvelle fois à la petite Isabelle. La mère nous a contactés au petit matin après avoir constaté que sa gamine n'était pas rentrée pour la nuit. Pensant avoir affaire à une fugue tout ce qu'il y a de plus classique, on a d'abord suivi la procédure habituelle en interrogeant sa famille, ses amis... Rien. Personne ne sait où elle est passée, la seule chose certaine c'est que l'état de santé mentale de la gosse les préoccupait pas mal ces derniers temps. Les choses ont seulement commencées à s'accélérer lorsqu'un promeneur nous a rapporté sa bicyclette qu'il a découvert dans une clairière d'Hydenian Creek. Alors on a organisé des battues. D'abord avec les collègues et le jour suivant avec quelques citoyens venus aider, alertés par la pléiade de journalistes qui nous collent sans cesse aux basques. Même la brigade cinéphile et les hélicos équipés de caméras thermiques ont sillonné la forêt de fond en comble pour arriver à la même conclusion : Que dalle... Isabelle s'est tout simplement volatilisée.

     Comme à chaque fois que je songe à la petite, une boule d'angoisse se fait plus pesante au fond de mes entrailles. Je m'assure de la présence de mon arme de service -un splendide MK.25 en orichalque- bien calée au fond son étui, et lance depuis mon portable l'enregistrement audio que sa mère nous a fait passer. Pendant que le moteur froid se réveille doucement en crachotant, je glisse les écouteurs dans mes oreilles et enfile mon casque.
(Cliquez sur l'image)

     Mon cœur bat la chamade tandis que j'accélère et que sous ma visière défilent dans une course folle les lumières des réverbères encore allumés. La voix de la gamine continue de résonner tout au fond de mon crâne, couvrant même le raffut du crissement de mes pneus sur l'asphalte humide. Je dois la retrouver. Plus qu'un objectif, c'est un devoir. Je ne supporterai pas d'apprendre qu'un malade a touché à un seul de ses cheveux ou qu'elle s'est perdue dans ses foutues bois alors que nous passions juste à côté...
Isabelle, tu as ma parole. Je te retrouverai.


Description physique


     Je m'appelle Maël Dunwall et j'ai 37 ans. Je mesure 1 mètre 78 et puisqu'il faut être honnête, je dois avouer que comme beaucoup de types de mon âge, je souffre d'un léger embonpoint depuis quelques années. Ce n'est pas faute de tenter de me maintenir en forme pourtant puisqu'en plus de mon entrainement au tir hebdomadaire, deux fois par semaines je cours quelques heures dans les quartiers d'Eden. Parfois jusqu'à manquer cracher mes poumons pour tenter de suer toute cette graisse, mais il faut croire qu'elle a trouvé le coin sympa et qu'elle a fini par s'y installer... Enfin, si j'ai perdu l'espoir de retrouver ma forme d'antan je continue de respecter le même rituel. Pendant les quelques heures où je suis dehors et pendant lesquelles le bitume défile sous mes baskets, je ne pense plus à rien et ça me fait du bien.
     Lorsque je tentais d'intégrer la brigade cinéphile qui était mon ambition première, je pratiquais pas mal l'escalade, ce qui explique pourquoi je suis plutôt large d'épaule encore aujourd'hui. Il parait que je n'ai pas une gueule très avenante au premier abord, probablement la faute à un nez trop droit, des arcades sourcilières proéminentes et à mes cernes si prononcées qu'elles semblent avoir été carrément tatouées sous ma peau. Bref, des traits taillés à la serpe ! Le fait que je sois un peu faché avec le rasoir joue peut être aussi beaucoup. Un type pas ou mal rasé, on a pas envie de lui faire confiance pas vrai ?
J'imagine que ma tenue passe mal aussi. Quand je n'interviens pas en uniforme, il m'arrive fréquemment de devoir sortir mon badge pour être entendu. J'ai jamais réellement abandonné le gamin fan de rock que j'étais et je crois que c'est lui qui aujourd'hui encore choisi mes vêtements. Dans ma garde-robe on ne trouve guère autre chose que du noir, du cuir et des lunettes de soleil ringardes, juste à côté de la pile de vieux CD et de bande dessinées écornées.  

Psychologie

Cynique, capricieux, blasé... Ce sont les qualificatifs que l'on m'a déjà attribué et je dois admettre qu'ils sont plutôt justifiés. Je préfère tout de même les mots "drôle", "perfectionniste" et "réaliste". Il faut dire que je suis plutôt taciturne, j'ai tendance à fuir la présence de mes congénères et à éviter soigneusement tout rassemblement de masse grouillante. Les humains en général me débèctent, seuls les enfants trouvent grâce à mes yeux. Vestiges de notre propre innocence, ce sont de véritables joyaux que la vie en société n'a pas encore souillé. Ils sont les seuls avec lesquels il n'y a pas de masque à porter, pas de faux semblant.
Aussi étonnant que cela puisse paraitre venant de la part d'un quarantenaire qui a érigé la misanthropie comme style de vie, je les adore. C'est bien d'ailleurs dans l'objectif -certes utopique et présomptueux- de leur venir en aide que j'exerce ma profession, et non pas pour le maigre fruit du lance-pierre avec lequel on me paye... (Heureusement d'ailleurs, sinon je serai le dernier des pigeons). Et pourtant l'idée d'avoir ma propre progéniture ne m'a jamais effleuré l'esprit. Rien d'illogique à cela selon moi. Demandez à un écologiste combien il aime les éléphants, il pourra vous déballer tout son amour pour ces bestioles mais proposez lui ensuite d'en adopter un à la maison et la réponse sera très certainement négative. Et bien les enfants sont un peu mes éléphants : Je les admire, les respecte, les protège du mieux que je peux mais n'aime pas les avoir quotidiennement dans les pattes.

N'allez toutefois surtout pas imaginer que ne pas avoir le statut de père m'empêche de m'acquitter de mon devoir envers ces derniers. Il n'y a peut-être pas grand-chose que je prenne au sérieux, mais rien que je ne respecte d'avantage que mon travail. Tant que je serais de la partie, aucun gamin ne disparaitra plus d'Eden, j'en fais la promesse. Et comme je suis un vieux con ascendant pit-bull, je ne lâcherai pas l'affaire de sitôt.

Techniques

Maël ne dispose d'aucun pouvoir particulier mais c'est un excellent tireur. Il a en permanence avec lui son arme de service, le MK.25 qui équipe tous les policiers d'Eden. Conçu dans un alliage quasiment indestructible, l'orichalque, il n'aurait certainement pas assez de toute une vie pour le rembourser s'il venait à le perdre. Ce tout dernier modèle a la particularité d'être compatible avec nombre de munitions uniques spécialement conçues pour lui et d'être doté d'une fonction taser. Sa solidité et sa fiabilité permettent d'enchainer plusieurs tirs à très grande vitesse sans jamais s'enrayer. D'une précision infaillible, l'entreprise qui l'a conçu a réussi la performance d'allier efficacité et gros calibre avec légèreté et discrétion. Sur sa crosse aux reflets azurés sont gravées les initiales de son propriétaire ainsi que son matricule.

Neutralisation :
Un tir extrêmement précis qui nécessite une grande habilité. Il n'a pour but de tuer mais celui d'handicaper l'adversaire suffisamment pour le ralentir et prévenir une partie des dégâts à venir (10% de réduction des dégâts sur trois tours). Utilisable une seule fois par combat.

Poison fog : Attaque à longue portée où une balle chargée d'un liquide hautement toxique remplace les munitions classiques. Contrairement à celles-ci elles n'ont aucun pouvoir pénétrant : lorsqu'elles atteignent l'adversaire elles éclatent et libèrent un nuage de gaz neurotoxique capable d'empoisonner l'ennemi durant toute la durée de l'affrontement. Si elles sont tirées sans respecter une certaine distance de sécurité, gare aux conséquences...(5% du total de la Magie infligé à chaque tour. Aucun effet sur les cibles non-organiques.)

Taser mod : Qu'y a-t-il de mieux qu'un bon coup de crosse pour se défendre ? Un coup de cette même crosse traversée par une décharge de 50 000 volts. Utilisable uniquement au corps à corps à bout touchant, le mode taser du MK.25 permet d'une simple pression de la gâchette d'envoyer en lieu et place d'une balle une brève décharge capable de blesser et de paralyser l'adversaire (5% de chance) pendant un tour. Au vu de la faible autonomie du pistolet (puisque le taser n'est pas sa fonction première), cette attaque n'est possible qu'une seule fois par combat.

Concentration : Un bref moment de répit où Maël prend le temps de se concentrer pleinement sur son prochain tir. Il détend ses muscles, jauge le vent, ajuste sa visée et tempère sa respiration en se remémorant les divers conseils de ses professeurs pour atteindre sa cible. Le prochain tir infligera +25% de dégâts.

Triple Shot : Lors de l'utilisation de cette technique, trois balles sont tirées successivement de manière si rapide qu'elles paraissent atteindre leur cible simultanément. Ce tir est incompatible avec l'attaque "Concentration". Trois dés sont lancés, chacun correspondant à une balle : A cause du recul de l'arme, la première balle inflige 60 % des dégâts qu'elle devrait infliger, la deuxième balle 40 % et la dernière 20 %. Si l'un des dés abouti à un raté, les dés suivants n'ont pas d'effet.

Frost bullets : Un tir effectué avec des munitions bien particulières : des balles chargées d'azote liquide qui explosent lors de l'impact. Le gel qu'elles répandent est ainsi capable d'infliger de sévères blessures aux organismes vivants (5 % de chance de geler l'ennemi : De lui infliger durant toute la durée du combat 5% des dommages de la balle). Si l'ennemi n'est pas de type organique, ces balles n'ont aucun effet particulier.

Burst bullets : Un autre type de munitions est utilisé lors de cette attaque. Des munitions rares chargées d'une substance détonante qui font exploser les balles juste avant d'atteindre leur cible. Les balles infligent alors 50 % moins de dégâts qu'une balle ordinaire mais le souffle brulant de l'explosion permet de toucher jusqu'à deux adversaires. Cette technique est particulièrement efficace pour entamer les blindages (+5% de dégâts sur ennemi blindé).

This is the end... : Technique ultime qui ne peut être utilisée qu'une seule fois... Pour toute. La fonction taser du MK.25 s'emballe et décharge toute son énergie en une seule fois, libérant une décharge électrique si puissante qu'elle est susceptible de tuer immédiatement n'importe quel être humain et d'aveugler définitivement celui qui assiste à la scène. Bien sûr, cette technique n'est à utiliser qu'en tout dernier recours puisqu'elle entraine la destruction définitive de l'arme et de sérieuses lésions pour son porteur.


Dernière édition par Maël Denwall le Dim 10 Nov - 0:58, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Maël Denwall   Sam 9 Nov - 22:10

OMG, BEST FICHE EVE...
*explose de bonheur littéraire*
*est ressusciter par Gozen*
...EEERRRR, mon dieu j'ai jamais autant apprécié une fiche ! En plus de ça je me suis pas endormis pendant l'histoire ce qui m'est arrivé souvent avec d'autre bonne fiche, et le comble de la parfaititude de ta fiche, le héros s'appelle Maël ! Tout comme moi irl ! Si j'étais sur lol je t'honorerais 100 fois, si j'étais ton père je pourrais mourir heureux, si j'étais en face de toi je te ferais un calin qui te marquerais à vie !
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MessageSujet: Re: Maël Denwall   Sam 9 Nov - 22:43

L'orthographe sera notée sur 2 : [2/2] J'ai vu deux ou trois fautes ... Mais franchement rien de super grave comparé à la roxance infinie de cette fiche. (mais ne met plus jamais "pense-je" en ma présence)

La présentation sera notée sur 2 : [2/2] Du gras, de l'italique, des couleurs, c'est aéré, c'est très cool. Une grosse image (un peu trop grosse peut-être) et une super surprise lorsqu'on clique sur l'image ! Tout bonnement génial, je n'y aurais jamais pensé.

La qualité d'écriture (vocabulaire, syntaxe etc....) sera notée sur 3 : [3/3] Si j'puis me permettre tu maîtrises juste parfaitement l'art du flic américain blasé. De jolis mots, ce n'est ni lourd ni trop léger ... C'est bien géré, quoi qu'on en dise.

Le contenu de votre fiche et l'appréciation du RP sera notée sur 3 : [3/3]  Alors là, nom de dieu de fesse, j'ai toujours considéré les gens qui se risquaient à faire un personnage commençant à Eden pour appréhender les mystères d'Hiddenian Creek comme téméraires ... Mais non seulement tu l'es, mais en plus t'es doué. Ce que tu places comme une simple disparition promet d'être carrément génial, compte tenu du background de la ville que tu as, je dois dire, très bien choisi ! Tu places en avant la république, aussi, en donnant à Eden l'aspect "réel" que je cherchais a développer chez elle ... Et cet enregistrement audio ... CET ENREGISTREMENT AUDIO ! Niveau immersion c'est ... épique. Voilà.


Ce qui fait [10/10] pour ma part. Je me dis que Sumaru sera peut-être moins gentil que moi, pareil pour Sina, je ne sais pas, mais j'ai un petit coup de coeur pour ton personnage.
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MessageSujet: Re: Maël Denwall   Dim 10 Nov - 19:18

"Maël... Maël Denwall... Ressens tu la boule se formant dans ta gorge? Sens tu le poing broyer tes intestins? Ton coeur... Pulsation après pulsation, il accélère, encore et encore... Il te rapproche de la mort, petit Condé ! Les paroles résonnant dans ton crâne... Nous partageons bien plus que tu ne pourrais jamais le soupçonner, tendre, frêle justicier... Jusqu'où serais tu prêt à aller pour... Isabelle?"

L'ombre d'un canidé vert algue contemple, un sourire presque humain au lèvre, la moto couleur de boue du policier. Lentement, elle fait demi tour dans les ombres, et disparait.

Fiche : *enlève son chapeau, le place sur son coeur, et s'incline*

Orthographe : 2/2 < Il doit y'avoir des fautes. Sans quoi, toutes mes convictions n'ont plus aucun sens. Mais putain. Putain.

Présentation :  1,75/2 < OUI, JE SUIS TATILLON ! Mais les gros titres sont pas assez mis en valeur, je trouve, surtout le "Histoire"... Cela dit, tout le reste est parfait.

La qualité d'écriture (vocabulaire, syntaxe etc....) : 3/3 < J'ai... Pas grand chose du tout à redire. au point que mon autorité en est presque éclatée =(

Contenu : 3/3 < Et boum, t'as niqué la matrice, best flic ever. Et j'adore ton univers. A mi chemin entre l'univers d'IR et le monde réel, t'as des dizaines de truc fabuleux qui s'entrecroisent dans tous les sens, c'est un perso d'une grande profondeur, et surtout, surtout, tout le boulot qu'a du nécessiter cette fiche ! Bon, à part, ET LA, JE SUIS VRAIMENT CHIANT, sur le début de l'enregistrement, la première respiration fait pas vraiment paniquée du tout. Ni désespérée. Elle fait juste normal. Mais fuck it...

Total : 10/10
Quoi? Ca devrait faire que 9,75? Ouais, mais c'moi qui note, et FUCKING FICHE PARFAITE. J'ai presque envie de baisser les notes de D-Hase et Kuntz.
Cela dit, je te préviens, ma grande. L'épreuve sera parfaite, ou je serais extrêmement sévère. Mais si tu réussis cette épreuve... Damnit...


Epreuve 1 : Raconter une rencontre entre Maël et la mère d'Isabelle. [Celle là est pas drole, fais l'autre =( ]

Epreuve 2 : Poursuis ton récit, en mettant en relief plusieurs parties de la psychologie de Maël grâce à différentes rencontres ou situations. Une situation "nerveuse" serait la bienvenue, tout spécialement si elle se finissait sur un cliffhanger...
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MessageSujet: Re: Maël Denwall   Jeu 14 Nov - 21:16

[Merci pour les notes, et puis merci pour ton enthousiasme Beorf. Ça fait chaud au coeur mais je ne suis pas vraiment de ce bord là, navré ! :)Hu hu 
Donc :
"Epreuve 2 : Poursuis ton récit, en mettant en relief plusieurs parties de la psychologie de Maël grâce à différentes rencontres ou situations. Une situation "nerveuse" serait la bienvenue, tout spécialement si elle se finissait sur un cliffhanger..."
Bonne lecture ! ]


*********

Puisque j'ai un peu d'avance, je décide d'emprunter la N34 qui longe la forêt plutôt que de passer par le centre-ville. Je ne suis pas d'humeur à supporter les embouteillages matinaux et leur concert de klaxons. Si en journée cette route est pas mal fréquentée, en revanche au petit matin elle n'est plus guère empruntée que par les abrutis qui sortent de boite et qui contourne la ville pour esquiver les flics. De ce côté, je dois dire que je n'ai plus grand chose à craindre.
Arrivé à la sortie de la rocade, je constate avec plaisir que j'ai la route pour moi tout seul : Le moment idéal pour dégripper un peu la grosse ! Tandis que sur mon téléphone la playlist enchaine sur un morceau de rock à l'ancienne, je me couche sur ma moto et mets les gaz. Le rythme accélère, tout comme ma vitesse. La guitare électrique se met à hurler et mon moteur fait de même. La voix de la gamine se tait enfin, il n'y a plus que cette musique, ma bécane qui gronde comme un tigre furieux et cette route déserte... Enfin, presque déserte.

Soudain, surgit des fourrées une énorme masse sombre qui file juste devant mes roues. Un chien, un renard peut-être ? Si je n'étais pas certain d'être un type à peu près équilibré, je pourrais jurer que ce truc avait un pelage aux reflets verdâtres. Quoi que ce soit, j'ai beau être un motard expérimenté, nul n'échappe à la seconde de temps de réaction nécessaire à l'être humain pour réagir. Une seconde de trop. Un coup de guidon maladroit, un freinage trop brutal, le bruit des pneus qui dérapent sous le crachin... Et c'est la chute. L'engin se couche et tandis que mon corps est projeté dans les airs, le temps me parait suspendu. Les secondes s'égrainent paresseusement pendant que je goute à l'expérience de l'apesanteur.
"Putain quelle mort de con"...
Alors, je ferme les yeux et serre les dents en attendant le choc.  





Une voix... Une voix féminine, enfantine qui vient chatouiller mes souvenirs du fond de mon inconscience. Une voix que je connais désormais, qui m'est devenue familière.
Isabelle. Le poste. L’accident... Je mets un peu d'ordre dans les pensées qui se bousculent sous mon crâne, entre insultes et interrogations. Je soulève mes paupières et remarque les cimes des arbres se détachant du ciel noir. Je suis toujours sur la route. Et vraisemblablement en vie puisque mon corps entier me fait souffrir. Je balaie du regard les environs et constate qu'en dépit de l'appel entendu plus tôt je suis bel et bien seul...
La tête me tourne violemment, j'ai la nausée et la bouche pâteuse comme un lendemain de cuite. J'espère que je ne vais pas gerber dans le casque sinon bonjour le panorama. Afin de parer à cette éventualité, j'ouvre ma visière et roule en grognant sur le ventre. Le choc a été rude... Mais on dirait que je ne m'en sors pas si mal pour un type dont le cul vient de tasser les graviers de la route sur 10 mètres.
Je me redresse tant bien que mal pour constater l'ampleur des dégâts. Mes vêtements sont en lambeaux -je regrette déjà mon manteau de cuir neuf- et mon sang est en train de dégueulasser ce qu'il reste de mon pantalon et de ma chemise. Des blessures superficielles, des éraflures. Rien de grave comparé à l'état de ma bécane. Le pauvre animal git un peu plus loin sur le flan, phare brisé et réservoir fendu. Teinte champagne ou pas, cette fois ci je ne crois pas que le polish suffira...  

S'il y a bien une chose dont j'ai horreur, c'est de réclamer de l'aide. Et pourtant avec ma moto naze sur les bras lourde comme un cheval mort et les quelques kilomètres qu'il me reste à parcourir avant de retrouver la civilisation, il va bien falloir que je mette ma fierté mal placée de côté. Au moins jusqu'à l'arrivé d'un dépanneur... Je constate avec soulagement que mon téléphone a miraculeusement survécu lui aussi à la chute et après avoir fouillé dans mon répertoire, le colle contre mes tympans bourdonnants.
Au bout d'une ou deux minutes qui me paraissent interminables, une voix enrouée par le sommeil succède enfin à la tonalité agaçante :
- Allo ?
- Salut Grand, c'est Maël. Dis je vais avoir besoin de toi, je viens d...
- Bordel Maël c'est ma journée ! Qu'est-ce qu'il te prend d'appeler à une heure pareille ?!
- Si tu me laisses finir tu pourras peut-être comprendre ! Je suis sur la N34 au kilomètre 138. Je viens de m'éclater la tronche et ma bécane est foutue.

Un silence au bout du fil... je pourrais presque entendre ce grand singe se gratter pensivement les aisselles du fond de son pieu.
- Ah et... t'as essayé de la redémarrer ?
- Je vais bien merci.
- Ouais pardon, j'ai pas beaucoup d'heures de sommeil derrière moi... Tu es blessé ?
- Ca va, rien de cassé. Par contre la moto est bonne pour la casse. Tu crois que tu pourrais venir me chercher ?

Nouveau silence pesant suivi d'un soupir. Visiblement l'enthousiasme n'est pas là.
- Comme tu es le plus proche je me disais...
- Ouais, ouais j'arrive. Laisse-moi vingt minutes le temps d'émerger et j'arrive. Tu m'as dit que tu étais où déjà ?
- Au kil...


Un bruit. Un bruissement provenant des buissons tout près, juste derrière moi. Je me retourne vivement et observe le talus, attentif au moindre son. Depuis quelques secondes j'ai la désagréable impression de ne pas être seul ici et cette impression vient juste de se confirmer.
- Allo ?
- Je te rappelle.


Je raccroche sans plus attendre. Il y a quelque chose. Là, à quelques mètres au-devant entre deux arbres, une ombre se détache de l'obscurité. Une silhouette humanoïde, droite comme un piquet, qui se tient debout dans la pénombre. Parfaitement immobile, elle semble m'observer en silence. Je lève mon portable dans sa direction mais malgré la lueur de l'écran, les ténèbres voilent entièrement les traits de son visage de manière presque trop définie pour être naturelle.  Mon sang se glace tandis qu'il m'est impossible de détacher le regard de cette ombre fantomatique.
J'essaye de dire quelque chose, n'importe quoi mais les mots ne parviennent pas à franchir ma gorge serrée. Ma main droite se pose nerveusement sur l'étui de mon MK.
C'est alors que je remarque que la silhouette ne doit pas mesurer plus d'un mètre 60, et surtout que dans la lueur vacillante de mon phare, un étrange éclat luit à ses pieds. Un reflet sur du plastique, des chaussures blanches. Des baskets d’enfant.
-Isabelle ?

Soudain, la silhouette détale. Sans un mot, elle a tourné les talons et s'enfonce dans la foret en courant, ne laissant derrière elle que le bruit des feuilles qui se brisent sous ses pas.
- Attends ! Attendez ! Reviens !
Je jette un dernier regard à ma moto gisant sur le bas-côté et à la route déserte avant de balancer mon casque et de m'élancer à sa poursuite en jurant.

-S'il te plait arrête toi ! Ne crains rien ! Je suis là pour t'aider !
Tandis que devant moi l'enfant file aisément entre les branches basses, je prends leurs voisines en pleine figure. Dans ma course, les ronces griffent mes chevilles et je trébuche contre les racines.  L'odeur de l'humus humide me monte à la tête tandis que mètres par mètres, l'ombre me distance. Je suis épuisé, essoufflé et tous mes os me font mal... Avec ma large carrure, la progression est bien plus ardue que pour l'enfant qui se faufile parmi les arbres avec une agilité déconcertante. Soudain ma chaussure accroche une ronce et je perds l'équilibre, me ramassant une fois de  plus dans les feuilles mortes. Le terrain s'est mis à grimpé abruptement mais loin devant moi désormais la petite progresse toujours sans difficulté aucune. Le temps de m'extirper de la boue, elle a déjà disparue derrière le talus, rapidement engloutie par les ténèbres de la forêt.

- ISABELLE !
Je réalise alors que ma voix est chargée de colère. Et qu'il y a de forte chance que plutôt que de faire revenir le gamin, ce genre de hurlement digne d'un Neandertal ou d'un père fortement imbibé aura plutôt tendance à le faire détaler plus vite si son instinct de survie est au moins aussi développé que celui d'un clébard... Quel abruti... Je tends l'oreille et bien entendu, aucun son ne fait écho à mon appel.
Maugréant à propos de mon dos meurtri par le sol que je vois trop souvent et de trop près ces derniers temps, je m’attèle à mon tour à l'escalade de la colline.

Soudainement, alors que je ne suis plus qu'à quelques pas du sommet je suis aveuglée par une violente lumière blanche. Au même moment, une voix familière se fait entendre :
-Maël ? Mais qu'est-ce que tu fiches ici ?

Ébloui et encore un peu sonné, je suggère à l'imbécile qui me braque ses 1600 lumens dans la tronche d'éteindre sa lampe torche s'il ne souhaite pas que je la lui glisse dans un endroit quelque peu incommodant. Entre les mouches lumineuses qui papillonnent encore dans mon champ de vision je reconnais Aurélia Page, une charmante collègue de travail, flanquée d'un nabot dont le visage m'est inconnu. Alors qu'elle me dévisage de pied-en-cap les yeux écarquillés, je la coupe avant toute autre question inutile :
- La gamine ! Vous avez vu la gamine ?
Pas de réponse, elle se contente de me dévisager de ses grands yeux gris ahuris. D'ordinaire je trouve sa lenteur d'esprit plutôt touchante mais dans l'immédiat, je me retiens de la secouer par les épaules... C'est finalement le type court-sur-pattes qui l'accompagne qui prend le relai :
- Bien sur que non... Et c'est bien pour ça qu'on est encore là.
Je ne sais pas ce qui m'agace le plus... Sa tête de fouine ou le ton condescendant avec lequel il m'a répondu.
- Elle était là il y a un instant, elle courrait dans votre direction ! Vous l'avez forcément croisé !
- Il n'y avait personne. On a entendu du bruit et c'est sur vous que l'on est tombé.
Aurélia retrouve soudainement l'usage de la parole :
- De quoi parles-tu ?
- Il y a un instant sur le bord de la route j'ai vu un enfant s'enfoncer dans la foret, il a filé par là et...
- Les collègues sont un peu plus loin, tout le secteur au nord est fouillé. On est en effectif réduit certes mais si quelqu'un était passé par ici on l'aurait forcément aperçu.
- Maël, tu as eu un accident ?
Je baisse les yeux sur mes fringues déchirés et mes chaussures râpées. Effectivement, ça ne passe pas tout à fait inaperçu...
- Ouais. Rien de grave. Mais...
- Il faut appeler une ambulance !
- Non pas la peine, mais la gamine...
Cette fois ci ce n'est plus la pitié ou l'incompréhension qu'exprime son regard mais une profonde inquiétude. Avant même que je ne puisse continuer, elle m'interrompt sèchement :
- Il n'y avait rien Maël. Rien du tout. Écoute, tu es blessé... Prends ta journée et va à l'hôpital, on se charge du reste.
C'est au tour de la fouine de me dévisager comme si j'étais en pleine crise de délire. Je pourrais être à moitié à poil défilant dans la rue avec une pancarte "FIN DU MONDE" et une cloche qu'il ne me jetterait pas un regard différent. Il ne m'en faut pas plus pour décider que ce type ne me revient définitivement pas. Quoi qu'il en soit je comprend qu'il est inutile d'insister et commence même à douter de ce que j'ai vu. Pourquoi un enfant égaré depuis trois jours fuirait il ainsi à l'approche de quelqu'un, et surtout comment pourrait-il disparaitre aussi vite ? La chute a été rude et mon crâne commence à me faire souffrir le martyr alors se pourrait-il que...
- Notre patrouille est finie alors je peux te déposer à la brigade. On fera venir un taxi. Tu nous suis ?

J'acquiesce mollement. Pour la première fois depuis des années j'ai hâte de retourner au poste. Tout plutôt que de rester une minute de plus dans cette saloperie de forêt. Avant de tourner les talons et de suivre mes confrères, je jette un dernier regard circulaire aux environs. Quoi que j'ai pu voir un peu plus tôt, je suis intimement persuadé que ce n'est pas le dernier truc étrange auquel je serai confronté à Hydenian Creek mais bien le premier d'une série abominablement longue. Je prie les dieux pour qu' Isabelle ne soit pas véritablement là-dedans...

Tandis que j'emboite le pas de mes collègues mon pied heurte soudainement quelque chose. J'arrache alors la lampe torche des mains de la fouine et balaie avec le sol à la recherche de l'objet mou que j'ai envoyé balader.
C'est ainsi que dans le faisceau lumineux se dévoile un peu plus loin une chaussure abandonnée à même le sol :Une petite basket de couleur blanche.
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MessageSujet: Re: Maël Denwall   Sam 16 Nov - 13:19

Epreuve : On va finir par croire que chuis super exigeant avec les épreuves... oh wait, je le suis =(

Orthographe : 1,75/2 < On peut pas pardonner deux fois, et y'a des trucs assez voyants, mais l'orthographe est plus que correcte.

Présentation : 1,5/2 < Des couleurs, jolies, mais plein de choses qui étaient dans la fiche et la rendaient sympathique ont disparu, dommage =/

La qualité d'écriture (vocabulaire, syntaxe etc....) : 2,5/3 < Bon, c'reste très correct, mais le style est peut être un peu moins léché... Mais on retrouve bien la façon de parler du flic blasé, toussa.

Contenu : 2,5/3 < L'épreuve en elle même est bien, et y'a bien plusieurs rencontres. Bon, après, le cliffhanger fait assez forcé, je dois dire, mais j't'en avais demandé un, donc c'est cool quand même. Par contre, Hydenian Creek, quoi. En relisant ta fiche, j'ai remarqué que tu l'avais déjà fait, mais j'peux pas le laisser passer deux fois, sorry =/

Total : 8,25/10
Evidemment, c'reste bien, mais j'dois dire que comparé à la fiche, l'épreuve a l'air un peu bancale... Vu la roxxance du perso, c'pas bien grave, mais tout d'même. Bonne continuation, though =D
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MessageSujet: Re: Maël Denwall   Dim 17 Nov - 0:54

L'orthographe sera notée sur 2 : [2/2] Je n'ai pas vu de réelles fautes personnellement ...

La présentation sera notée sur 2 : [1,75/2] Je ne suis pas vraiment d accord avec Susu ! Tout n'as pas disparu. Certes c'est moins ... moins. Mais il y a un enregistrement, une belle image, des couleurs et tout ça !

La qualité d'écriture (vocabulaire, syntaxe etc....) sera notée sur 3 : [2,5/3] On sent moins la touche du policier blasé je trouve, mais c'est normal, après la présentation, faire quelque chose d'aussi puissant aurait été vraiment difficile à mon sens.

Le contenu de votre fiche et l'appréciation du RP sera notée sur 3 : [3/3] Bon concrètement ce n'est pas moi qui t'es donné l'épreuve donc je ne suis pas à même de pouvoir dire "ce n'est pas ce que je t'ai demandé ou etc" maiiis eh ben je sais pas, moi j'ai vraiment apprécié la lecture de ton épreuve, et je trouvais qu'il y avait tout ce qui était demandé. Pour Hydenian Creek je ne considère pas ça comme un truc assez grave pour te retirer un point.


Ce qui fait [9,25/10] pour ma part.

Pour un total final de [18,75/20] - Pfiou ! Quelle note spectaculaire ! Tu mérites bien ton niveau 4 ainsi que ton titre "départ Honorifique", félicitations !
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MessageSujet: Re: Maël Denwall   Dim 17 Nov - 12:46

:0 Pourquoi je sens que je vais suivre chacun de tes rps avec ce personnages comme un toutou suivrais son maître ?...
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MessageSujet: Re: Maël Denwall   Dim 17 Nov - 15:41

:rire: en tout cas tu es validée, félicitations !

Ton scénario sera Elros, soit Sumaru.
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